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Votre Syndicat

 

LE SYNDICAT NATIONAL SUPAUTONOME

LETTRES & SCIENCES HUMAINES

  • Exige la revalorisation des carrières et des salaires, le déblocage des promotions, la participation des enseignants aux négociations sur les retraites ;

  • S’oppose :

    - à la détermination des services et de leur nature (dominante recherche, enseignement ou administration) par le président de l’université et son CA,
    - à la définition de la nature des enseignements d’après le nombre des étudiants,
    - à l’évaluation des enseignants par les usagers ;

  • Lutte pour la défense des concours de recrutement de l’enseignement  secondaire et pour le maintien de l’agrégation ;

  • Exige des critères scientifiques nationaux pour le recrutement, la publication nationale de tous les types d’emplois, le fonctionnement du CNU comme instance d’appel en cas d’irrégularités ou d’injustices graves ;

  • Dénonce la dégradation des conditions de recherche pour les enseignants-chercheurs,

  • réclame la réduction des services pour les PRAG préparant une thèse et une définition rigoureuse de l’HDR par section de CNU,

  • adhère à l’idée d’un institut des Sciences de l’Homme et de la Société indépendant du CNRS.

 

NOTRE ACTION SERA D’AUTANT PLUS EFFICACE

QUE VOUS SEREZ PLUS NOMBREUX A REJOINDRE

LE SYNDICAT NATIONAL SUPAUTONOME

LETTRES ET SCIENCES HUMAINES

 

 

SUPAUTONOME - C.S.E.N

SUPAUTONOME Lettres et Sciences Humaines

48 rue Vitruve
75020 Paris
Tél. : 01 46 59 01 01 
Courriel : autonomesup@free.fr

Web: http://www.autonomesup-lsh.fr 
Courriels : e.francalanza@numericable.fr

 

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SUPAUTONOME : LA FÉDÉRATION

 

 

SUPAUTONOME :

 

Fédération Nationale des Syndicats Autonomes de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche,

Une fédération de syndicats indépendants au service de l’Université
et des universitaires.

            Affiliée à la CSEN (Confédération des Syndicats de l’Education Nationale), la Fédération SupAutonome est réellement indépendante et autonome : indépendante des partis politiques, elle se prononce en fonction de ses principes en vue de l’intérêt général. Elle ne critique donc jamais par principe ni ne suit aveuglément les consignes de qui que ce soit. Ses prises de position sont toujours motivées. Cette indépendante et cette autonomie sont à la fois sa grandeur et sa faiblesse. Comme elle n’est inféodée à aucun parti ni à aucun mouvement philosophique, politique ou religieux, elle ne peut compter que sur les ressources que lui donnent ses adhérents et n’a donc pas les moyens financiers d’autres organisations moins indépendantes et moins libres. Mais elle est fière de cette liberté qui la rend disponible pour promouvoir une certaine idée de l’Université et des universitaires. D’où sa nature : non pas syndicat unifié, mais fédération de syndicats indépendants. Cette situation exige un effort pour assurer la cohérence de son action, mais elle permet la prise en compte des spécificités des disciplines et des statuts des personnels. Elle se fait entendre, au plan européen, auprès de la Commission européenne par la CESI, à laquelle est affiliée la CSEN ; au plan international, en tant que section française de l’IAUPL, ONG reconnue par l’UNESCO.

            L'Université est le lieu d’élaboration et de transmission des connaissances : dans tous ses secteurs, l’enseignement supérieur doit être vivifié par la recherche. Les conséquences de ce principe, c’est d’abord le statut national des enseignants-chercheurs, menacé par une série de réformes bureaucratiques qui alourdissent l’exercice de la recherche et de l’enseignement et éloignent trop longtemps les universitaires de la recherche ; ensuite, la nécessité de rapprocher les grands organismes de recherche (en clarifiant leurs missions) des universités et de donner aux universitaires la place éminente qu’ils devraient y occuper ; enfin la promotion d’un enseignement de qualité évalué non sur des critères quantitatifs (que signifient des diplômes à 3, 5 ou 8 ans ? Leur valeur dépend de ce que l’on a fait et appris pendant ces années !), mais sur le niveau de qualité atteint à la fin de chaque cycle. Ce qui compte à nos yeux, ce n’est pas le nombre de diplômés, mais la qualité des diplômes que nous garantissons.

            La qualité du travail universitaire suppose aussi une mise à niveau des moyens pour rattraper les pays les plus innovants en la matière : crédits de recherche, sans oublier les crédits de documentation et la nécessité d’une grande réforme des bibliothèques universitaires pour les mettre au niveau des pays anglo-saxons et la nécessité d’avoir un personnel BIATOS d’encadrement de la recherche motivé : la qualité d’une université dépend de la qualité de l’ensemble de ses personnels (universitaires, BIATOS, bibliothèques) et leur motivation est inséparable de la reconnaissance sociale et financière qu’on leur accorde. Dans tous les corps de l’université, les mérites devraient être reconnus : il n’y a rien de plus sclérosant qu’un avancement uniforme à l’ancienneté. Chaque personnel devrait avoir, en fonction de ses mérites, des perspectives de carrière.

            Enfin, nous sommes très attachés à l’exercice réel des libertés, dans la responsabilité de chacun : liberté des chercheurs et de la recherche ; liberté d’opinion et d’expression, loin de tout terrorisme intellectuel (le politiquement correct) ou syndical (les carrières doivent se faire au mérite, non en fonction d’une appartenance à tel syndicat ou à tel parti politique). Les structures des universités devraient garantir l’exercice des libertés académiques et reconnaître à chacun sa place en fonction de ce qu’il représente. Le caractère national du statut des universitaires, en ce moment violemment attaqué, est la seule véritable garantie de leur indépendance (principe constitutionnel).

 

Jean-Louis CHARLET, Président
(université de Provence)

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